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Textes de cérémonie : le décès de l’être aimé

Lorsque l'on aime quelqu'un très fort, il est parfois difficile de trouver les mots pour lui dire. Mais lorsque celui ou celle ci n'est plus, comment lui déclarer que vous ne l'oublierez jamais ? Voici quelques textes pour vous aider dans votre hommage à l'être aimé.

Ce qu’il me reste de toi 

Ce qu’il me reste de toi, c’est ton parfum dans l’entrée, le goût sucré de tes baiser et notre jardin secret. 
Ce qu’il me reste de toi ce sont nos trésors de voyage, les souvenirs échoués sur le rivage et quelques jalousies de passage. 
Ce qu’il me reste de nous, ce sont nos enfants, notre éternel présent, et notre amour, tout simplement.

Mon étincelle

Mes nuits ne seront plus jamais les mêmes.
Tu abriteras désormais tous mes songes.
Il y aura toujours un rêve à terminer, une petite lumière restée allumée.
La nuit n’a de précieux que le silence, elle sublime les murmures des amants, et rend le temps éternel absent.
Un jour la nuit m’emportera à elle.
De ses étoiles je me guiderai, pour un jour, te retrouver.

Promesse de bal

Lorsque je t’ai connu nous avions à peine 18 ans pour moi et 16 ans pour toi.
J’approchais de ta maison d’un pas assuré et lorsque ton père m’ouvrait c’est la voix tremblante que je demandai « j’aimerais l’inviter à danser ».
Tu descendais alors les escaliers, ta robe volante et légère un parfum d’insolence dans les airs.
A chaque danse, tu posais ta petite main dans la mienne et je me jurai de ne plus jamais la lâcher.
Tu es partie aujourd’hui en laissant derrière toi ta légèreté, ton parfum, ton insolence et ma voix tremblante.
Qu’à cela ne tienne, je te rejoindrai bientôt pour t’inviter à danser.

Apprends-moi

Tu m’as tout appris, à aimer, à rire et tout supporter.
Mais tu ne m’as pas appris à vivre dans un monde où tu n’es plus.
Dis, comment c’était avant toi ? Avant moi, avant nous ?
On dit souvent que l’important dans la vie c’est de laisser une trace, une empreinte lorsqu’on est plus là.
Rassure-toi, ta trace est là, indélébile.
Pour ne rien faciliter, dehors il pleut, dehors il fait froid.
Est-ce-que c’est toi qui pleures ?
Hier j’étais dans notre jardin, mes vêtements trempés de larmes et d’automne.
Aujourd’hui le soleil vient narguer mon chagrin. La chaleur de tes sourires parvient jusqu’à mon cœur pour sécher mes larmes, mes joues et mes vêtements trempés.
L’été reviendra, et avec lui j’apprendrai, à vivre sans toi.