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Tout savoir sur la crémation

Nombreuses sont les personnes qui, confrontées pour la première fois à une crémation, n’osent pas poser les questions qui les inquiètent.

Comment se passe des obsèques par crémation ? Vais-je voir les flammes ? Serai-je obligée de tout voir ?… Il est courant de se poser ce genre de questions et nos conseillers ROC ECLERC sont là pour y répondre. Vous ne devez donc pas hésiter les solliciter pour lever toutes vos inquiétudes. En attendant, voici quelques éléments de réponse aux questions les plus posées.

 

Sommaire :

Qu’est-ce qu’une crémation ?

Pour la plupart des dictionnaires, la crémation est le fait de brûler le corps d’un défunt. En réalité, du fait des équipements utilisés, il ne s’agit pas tout à fait de cela. La crémation consiste à introduire un cercueil contenant le corps d’un défunt dans un four préalablement chauffé à une température d’environ 800/900°C. C’est sous l’effet de la chaleur, et non pas des flammes, que le corps devient cendres.

Le corps humain d’une personne adulte est composé à environ 60% d’eau. On utilise donc le terme de « sublimation », qui définit le passage d’un corps de l’état solide à l’état gazeux. Ce qui ne s’évapore pas sous l’effet de la chaleur (le calcaire des os, uniquement) devient cendres. Elles sont finement broyées et recueillies dans un « cendrier », scellé et déposé dans une urne funéraire.

La crémation se déroule sur une durée d’environ 1 heure 30 à 2 heures. Il peut arriver que ce délai soit plus long, par exemple si le défunt était doté d’une forte corpulence.

La brève et récente histoire de la crémation en France

Bien que la crémation plonge ses racines dans la Préhistoire (les premières traces de crémation remontent à la période Néolithique), cette pratique n’a trouvé que récemment sa place dans la société française moderne.

Retour sur quelques dates :

En France, la crémation est autorisée depuis le 27 avril 1889 (date de parution du règlement d’administration publique correspondant à la loi du 29 octobre 1887 sur la liberté des funérailles, elle-même promulguée au Journal Officiel le 15 novembre 1887). Trois mois avant la parution du règlement avait eu lieu la première crémation « officielle » : celle du fils du docteur Jacoby.

En 1889, l’unique crématorium français était celui du Père-Lachaise. Il assura alors 49 crémations.

Il faut attendre le début des années 1990 pour que la crémation cesse de n’être qu’une pratique anecdotique. Le plus souvent, la crémation était le signe d’un esprit ouvertement libre-penseur et détaché des croyances et pratiques religieuses.

L’évolution des mentalités, notamment le refus croissant de la dégradation du corps, les modifications des facteurs économiques et sociaux, la levée de l’interdit de l’église catholique (en 1963) et la poussée des philosophies orientales, ont largement favorisé la montée en puissance de la crémation. Selon les associations crématistes, cette pratique n’était cependant encore choisie, en 1980, que par 0,9% des familles endeuillées.

En 1994, 10,5% des familles optaient pour cette possibilité. En 2006, les chiffres faisaient déjà état de 28% (jusqu’à 40% dans certaines régions), soit environ 140 000 crémations annuelles, assurées par 139 crématoriums. Et le phénomène ne cesse de croître.

Le devenir des cendres : conservation ou dispersion, quelles possibilités ?

La question du devenir des cendres est importante. Elle peut même avoir un impact sur la façon dont les proches vivront le deuil. Il est donc préférable d’en discuter ensemble pour savoir ce que chacun souhaite, ou redoute.

Si le défunt a exprimé sa volonté, naturellement, celle-ci sera respectée dès lors qu’elle est dans le cadre de la loi.
Dans le cas d’une crémation, les possibilités sont plus nombreuses que pour une inhumation :

  • Inhumation de l’urne en pleine terre ou dans le caveau de la concession de famille, fixation sur le monument funéraire de la concession.
  • Inhumation de l’urne en sépulture cinéraire (petite concession d’un mètre carré, spécialement prévue pour accueillir les urnes).
  • Conservation de l’urne dans un columbarium, en case.
  • Dispersion au jardin du souvenir au sein du cimetière ou autour du crématorium (espace spécialement prévu pour disperser les cendres).
  • Dispersion en milieu naturel (sauf sur la voie publique), avec déclaration obligatoire de l’identité du défunt et du lieu de dispersion auprès de la mairie du lieu de naissance du défunt.

L’organisation d’obsèques par crémation

Pour un renseignement sur l’organisation d’obsèques par crémation, nos conseillers funéraires se tiennent à votre disposition. Ils sont à votre écoute afin de vous apporter leur savoir-faire et mettre en œuvre tous les services adéquats pour des funérailles respectueuses des dernières volontés du défunt. Cercueil et urne funéraire, transport du corps jusqu’au crématorium, devenir des cendres… nos agences de pompes funèbres locales répondent à votre besoin.

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Pourquoi des restrictions en matière de devenir des cendres ?

Le statut des cendres a évolué. Lorsque la mort a fait son œuvre et que le décès est constaté, la personnalité prend fin et, avec elle, le statut juridique du défunt change : de personne juridique, il devient dépouille humaine. Mais cette dépouille mortelle a été le réceptacle d’une vie et, à ce titre, elle ne saurait être traitée comme n’importe quel objet.

Les cendres sont maintenant assimilées à une dépouille mortelle. Aussi, le devenir des cendres a-t-il été plus étroitement réglementé, pour éviter les abus et situations malsaines qui se produisaient parfois, allant à l’encontre de la dignité due à ce qui fut une personne.

Ainsi ne devrait-on plus trouver à l’avenir, des urnes funéraires contenant des cendres sur des étals de brocantes, des stands de marché aux puces, dans des décharges publiques…
Il ne sera également plus possible pour une personne de « confisquer » les cendres du défunt en emmenant l’urne à domicile, privant ainsi volontairement d’autres membres de la famille d’un lieu de recueillement…

Ce lieu de recueillement est primordial pour bon nombre de personnes, surtout les premiers mois du deuil. Il manque souvent cruellement à certaines familles qui ont fait le choix, gratifiant dans un tout premier temps, de la dispersion des cendres. C’est pourquoi il est essentiel de s’interroger, en famille, sur ce que chacun souhaite, redoute ou estime lui être nécessaire dans l’accomplissement d’un deuil.

La crémation et les religions

La crémation et la religion chrétienne

Cas de la confession catholique : L’interdit de 1886 privait de sépulture chrétienne ceux qui désiraient se faire crématiser. Depuis le décret du Saint-Office de juillet 1963, la crémation n’est plus interdite, sous réserve que cet acte n’ait pas été choisi pour des raisons contraires à la doctrine chrétienne et qu’elle ne manifeste pas une mise en cause de la foi dans la résurrection des corps.
L’église continue cependant de privilégier l’inhumation du corps des défunts.

Cas de la confession protestante : La pratique de la crémation est acceptée par les Calvinistes et les Luthériens depuis 1898. Les protestants Adventistes et les Presbytériens n’acceptent pas la crémation.

Cas de la confession orthodoxe : La crémation est admise.

La crémation et la religion juive

La crémation n’est pas acceptée par la religion juive, mais les juifs libéraux admettent cette pratique funéraire.

La crémation et la religion islamique

Il est formellement interdit de brûler les corps après la mort dans la tradition islamique.

La crémation et la religion bouddhiste

La crémation est recommandée. Elle est donc très pratiquée pour les défunts de confession bouddhiste, mais pas obligatoire.

La crémation et la religion hindouiste

La règle veut que les personnes de confession hindouiste soient crématisées après leur mort.

La crémation : qui en décide ?

La loi française prévoit que le défunt doit avoir préalablement fait part, par écrit, de sa volonté d’être crématisé. Cela permet, notamment, d’éviter aux proches une décision difficile à prendre.

Lorsqu’elle n’a pas été spécifiée à l’avance par le défunt, la décision de la crémation peut être prise par « toute personne qui a qualité pour pourvoir aux funérailles et justifie de son état civil et de son domicile ». Généralement, il peut s’agir du conjoint survivant, des enfants ou parents du défunt, d’un proche qui assume la charge financière des obsèques. C’est aussi cette personne qui aura la charge de respecter les volontés du défunt. Dans le cas d’un contrat obsèques, l’entreprise de pompes funèbres est la garante de ce respect.

Si le choix d’obsèques par crémation est connu, notre conseiller ROC ECLERC veillera à ce que tout se déroule à la fois dans le respect des volontés du défunt et dans la stricte observance de la loi.
Si la décision incombe à la famille du défunt, notre conseiller vous aidera à envisager les différentes possibilités – inhumation ou crémation.

Une question ? Besoin d’un devis obsèques ? N’hésitez pas à solliciter nos conseillers funéraires par téléphone ou à vous rendre dans votre agence de pompes funèbres locale.

Questions fréquentes sur la crémation

Obsèques / Qu’est-ce qu’une crémation ?

La crémation consiste au fait de réduire en cendres le corps du défunt. Les cendres sont ensuite recueillies dans une urne scellée.

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Démarches / Comment obtenir un devis pour une crémation ?

Sur simple demande de la famille en deuil, nos conseillers ROC ECLERC réalisent un devis de prestations obsèques, qu’il s’agisse d’une inhumation ou d’une crémation. Ce devis funéraire prend en compte toutes les modalités des obsèques : les services et prestations obligatoires et optionnelles à mettre en œuvre par l’entreprise de pompes funèbres, mais aussi les frais des tiers (taxe de crémation, vacation de police et autre taxe éventuelle de cimetière…).

À savoir, la demande de devis obsèques auprès de ROC ECLERC est gratuite et sans engagement. N’hésitez pas à vous contacter votre agence de pompes funèbres locale ou entamer une démarche de devis en ligne.

Destination des cendres / Où puis-je déposer l’urne afin de me recueillir ?

Il est possible d’inhumer l’urne au sein du caveau familial, de la sceller sur un monument funéraire ou d’acquérir une concession dans un columbarium ou encore de réaliser un monument cinéraire qui est une sépulture plus petite que celle conçue pour une inhumation.

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Destination des cendres / Puis-je conserver l’urne contenant les cendres à mon domicile ?

Depuis 2008, il n’est plus possible de conserver l’urne à domicile. En revanche, plusieurs alternatives s’offrent à vous, telles que la dispersion des cendres au jardin du souvenir ou dans un lieu précis. Nous vous invitons à consulter notre fiche conseil dédiée au lieu de Destination des cendres.

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